Pour rendre hommage à cet espace magique, j’ai voulu lui dédier une collection entière.
Mais je ne voulais pas faire les choses à moitié. Je voulais une collection parfaite.
C’est ce qui a été le plus difficile. Parce que je voulais en être fier, vraiment fier. Trouver la manière d’exprimer le rêve, alors que chacun rêve si différemment.
Pendant huit mois, je suis resté dans ma chambre à chercher. J’avais peur qu’elle ne soit pas assez parfaite, que les gens ne s’y retrouvent pas.
Je me suis refermé sur moi-même. J’étais comme dans une grotte. Impossible d’en sortir. Impossible d’être satisfait de moi-même. Je me battais sans cesse contre le temps qui passe.
Le Scaphandrier
Il avance.
Pas parce qu’il sait où il va. Parce que s’arrêter serait pire que continuer.
Autour de lui, des petits monstres. Ses doutes, ses peurs, ses pensées qui tournent en boucle. Ils font partie du décor depuis toujours. Il a choisi de continuer à marcher malgré eux.
De sa tête sort un fil. Bleu. Il serpente en forme de S et monte vers quelque chose qu’on ne voit pas encore. Ce fil, c’est sa pensée. Ce qui le relie à la surface quand tout autour de lui est obscur.
Il explore.
Car descendre dans la grotte, ce n’est pas se perdre. C’est choisir d’aller voir ce qu’il y a au fond. Et au fond, il n’y a pas que des monstres. Il y a aussi quelque chose de plus brut. De plus vrai.
Pour sortir de cette grotte, j’ai commencé à courir.
J’y ai découvert un endroit où le temps ralentit, où la douleur devient lente, et où il faut apprendre à l’accepter.
J’ai compris que c’était dans mes doutes que je devais vraiment aller chercher mon design. Ne pas fuir ce brouillard, mais y entrer entièrement, en pleine conscience.
Cet enchevêtrement de petits monstres, c’est le brouillard de mes songes. C’est l’intérieur de ma grotte.
Un chemin qui se construit
Dans la première collection, j’ai fait le premier pas : j’ai osé me lancer dans cette aventure.
Dans la deuxième, mes amis m’ont accompagné. Ils m’ont aidé, soutenu.
Mais parfois, même le soutien et l’audace ne suffisent pas. Parfois, on se retrouve seul, dans son propre brouillard de doute.
C’est à nous, alors, de continuer à marcher sur ce chemin — vers ce rêve, imaginaire ou réel.
Chapitre 1 OSE
Chapitre 2 AMOUR AMICAL
Chapitre 3 REVE
Descendre dans la grotte, c’est accepter d’aller plus loin en soi.
C’est accepter l’ombre pour comprendre la lumière.
Je sens que je dois passer par cette descente. Traverser cette obscurité. Accepter de ne pas tout comprendre. Accepter de ne pas tout contrôler.
Car au fond de la grotte, au-delà du rêve et du cauchemar, quelque chose m’attend.
Quelque chose de plus brut. De plus essentiel.
Les produits du chapitre 3 – REVE
Des pièces pensées pour durer. Fabriquées en Europe, avec des matières choisies pour leur qualité et leur longévité. Le t-shirt et le hoodie viennent du Portugal — 100% coton, grammage premium. Rien n’est précipité. Rien n’est là par défaut.
Pour ce chapitre, j’ai appris la sérigraphie. Pas pour aller plus vite — pour aller plus loin. Pour maîtriser davantage ce que je crée, pour avoir les mains dans chaque étape du processus. C’est une façon de monter en gamme progressivement, sans sacrifier ce qui fait l’identité de SIMELO : des pièces faites avec intention, conçues pour être conservées, pas consommées.
Chaque produit du Chapitre 3 est numéroté. Une fois épuisés, ils ne reviennent pas.
Matières premières européennes
Coton certifié, fabriqué au Portugal et en Italie. Des textiles choisis pour leur qualité, leur durabilité et leur traçabilité.
Fait à la main, à Mauguio
Chaque flocage, chaque sérigraphie, chaque impression 3D est réalisée par moi-même.
Édition numérotée
Chaque pièce porte son numéro. Une fois épuisée, elle ne revient pas.
Des énigmes cachées
À l’intérieur de chaque vêtement se cache quelque chose.